lunes, 18 de mayo de 2009

preludio y habanera de carmen - maría callas




l'amour est un oiseau rebelle
que nul ne peut apprivoiser
et c'est bien en vain qu'on l'appelle
s'il lui convient de refuser
rien n'y fait, menace ou prière
l'un parle bien, l'autre se tait
et c'est l'autre que je préfère
il n'a rien dit
mais il me plait

l'amour
l'amour
l'amour
l'amour

l'amour est enfant de bohême,
il n'a jamais jamais connu de loi
si tu ne m'aime pas je t'aime
si je t'aime prend garde à toi

si tu ne m'aime pas
si tu ne m'aime pas je t'aime
mais si je t'aime
si je t'aime prend garde à toi

l'oiseau que tu croyais surprendre
battit de l'aile et s'envola
l'amour est loin tu peux l'attendre
tu ne l'attend plus il est là
tout autour de toi vite vite
il vient, s'en va puis il revient
tu crois le tenir il t'évite
tu crois l'éviter il te tient

l'amour
l'amour
l'amour
l'amour

l'amour est enfant de bohême
il n'a jamais jamais connu de loi
si tu ne m'aime pas je t'aime
si je t'aime prend garde à toi

si tu ne m'aime pas
si tu ne m'aime pas je t'aime
mais si je t'aime
si je t'aime prend garde à toi


hoy me he levantado clásica...

2 comentarios:

Alex dijo...

No es mal modo de levantarse. Yo lo he hecho con un dolor de espalda monumental. Debo dejar de dormir en el sofá como llevo haciendo desde hace días.

Por alguna razón ignota, la voz de María Callas siempre me recuerda "Philadelphia" de Jonathan Demme. En concreto la escena en la que Tom Hanks se funde con una de sus canciones.

Alex dijo...

Cinco días sin saber de ti y sin canciones por descubrir se hacen eternos.

¡Manifiestate, Laura! :p